Marie-Claire Alpérine

comédienne

C’est toute jeune que Marie-Claire Alpérine affirme un attrait pour le théâtre. Après avoir abordé la pratique artistique au sein d’ateliers, elle se forme au Cours Florent. Peu après, elle découvre le projet de l’Oiseau-Mouche. Son coup de cœur pour la compagnie l’amène à la rejoindre en 2008, à l’âge de 27 ans.

Sa première expérience de création se déroule au sein d’une coproduction de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche, Le Chant du Monde, mise en scène par Christophe et Agnieszka Bihel. Etape difficile, ce spectacle constitue aussi un cadre de progression important, où Marie-Claire Alpérine réalise combien l’écoute de l’autre et la force du collectif priment dans le processus de création. Elle prend conscience de l’exigence et de l’énergie que requiert le métier d’acteur.

En 2010, elle prend part à une déambulation chorégraphique conçue par Pascaline Verrier, Ici. L’artiste la conduit à apprivoiser ses émotions et à trouver en elle l’ouverture nécessaire pour les exprimer. Marie-Claire Alpérine lâche prise, sa confiance en ses partenaires lui permet de repousser ses limites artistiques, particulièrement dans l’exploration de son rapport au corps.

En 2012, Marie-Claire Alpérine joue dans La mastication des morts de Patrick Kermann, déambulation théâtrale mise en scène par Julie Chaubard.

Elle débute ensuite un chantier avec Christian Rizzo, directeur artistique de l’association fragile, chorégraphe associé à l’Opéra de Lille. L’importance qu’il accorde aux individualités dans un groupe converge avec les aspirations de Marie-Claire Alpérine : travailler une présence forte, qui s’appuie sur l’écoute de l’autre. La puissance de l’univers de Christian Rizzo répond également à son envie d’investir les multiples facettes de la création artistique. Cette collaboration mènera à une création, en janvier 2013 : De quoi tenir jusqu’à l’ombre. Marie-Claire Alpérine est ensuite repérée en 2014 par Bernadette Appert pour son spectacle Pièce Montée, variation poétique autour du discours amoureux.

Elle retrouve la danse à l’automne 2015 grâce au spectacle C.O.R.P.uS. chorégraphié par Sarah Nouveau.

Puis, en 2017, c’est au chant que Marie-Claire s’initie avec Bibi de Sylvain Maurice. La danse n’est jamais très loin, puisqu’en 2018 elle est choisi par Amélie Poirier pour intégrer le bal participatif Madisoning.

Les projets s’entremêlent, notamment avec celui de Michel Schweizer, Les Diables qui s’ajoute au répertoire de Marie-Claire en 2019.

© Aude-Marie Boudin
© Anouk Desury
Marie-Claire Alpérine
© Elizabeth Carecchio
Bibi
© Aude-Marie Boudin
CORPUS
© Frédéric Desmesure
Les Diables
© Frédéric Desmesure
Les Diables
© Frédéric Desmesure
Les Diables