Rebecca Journo et Mathieu Bonnafous inventent un langage qui fusionne gestes et sons fabriqués au plateau. Les perceptions visuelles et auditives sont brouillées, reconnectant avec l’immédiateté des sensations, qu’elles soient curieuses, étranges ou, soudainement, familières. Comme au cinéma, les deux artistes façonnent ensemble un bruitage corporel, donnant vie à un «Frankenstein sonore».


